Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

kritik - Page 14

  • Blaise (opus 2)****

    Le comique cht’i Dany Boon prônait récemment lors d’une conférence de presse un humour proche dewebzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,blaise,opus 2,dimitri planchon,fluide glacial,françois hollande,cht'i,dany boon,éthique,humoriste,rhétorique,baudelaire,satan,diabolique l’amour. Ah, l’amour : des alcôves présidentielles jusqu’au Restau du cœur, en passant par les conférences internationales de paix, il est partout ! Qu’est-ce qu’on ne ferait pas sans l’amour…

    Et si l’humour n’était pas plutôt diabolique ? La démonstration de Baudelaire en ce sens est non seulement plus convaincante, mais plus intéressante. Surtout quand on la rapproche de l’adage selon lequel « le rire est le propre de l’homme ». On peut ainsi en déduire une création de l’homme par Satan, déduction somme toute assez logique pour qui étudie attentivement le comportement humain.

    « Diabolique » peut se traduire par « irréligieux », voire « athée ». Et c’est là où je voulais en venir : l’humour de Dimitri Planchon est irréligieux à souhait, il ne ménage pas la morale dominante. Vous avez des valeurs ? Pas seulement des valeurs en banque, mais des valeurs éthiques ? Le sens du travail administratif bien fait, du devoir scolaire, de la fraternité ; vous admirez les dernières créations du génie humain, ou encore le progrès de la politesse vis-à-vis des noirs, des femmes, des handicapés, et de tous les opprimés de la terre, sans oublier les juifs ? Oui ? Eh bien il y a des chances pour que vous soyez délicieusement choqués par l’humour de Planchon, qui n’a même pas pitié des adolescents, dont la complicité avec toute cette religion d’amour à toutes les sauces (c’est le cas de le dire) remonte pourtant à moins loin.

    «Délicieusement», car souvent lorsque le diable paraît, le dévot ou la dévote se pâme. Il y a en nous, dans ce petit tas de culpabilité servile que chacun de nous trimballe et que les philosophes baptisent pompeusement « éthique », en même temps le désir que ce petit tas soit violé ou bousculé, dérangé par l’humour ; ça se traduit en général par le fait que, du point de vue social, le plus religieux, les assassins, les dictateurs, les artistes, les aventuriers, bref tous ceux qui n’hésitent pas à transgresser la loi, sont beaucoup plus fascinants que les gens normaux. A force d’être normal, François Hollande finissait par être suspect dans son palais de l’Elysée ; en changeant de femme chaque année, il devient une sorte de super-héros.

    C’est grâce à des humoristes comme Planchon que les peuples germaniques, qui ne connaissent que les dures lois de la rhétorique ou de l’algèbre, nous envient. Voilà pourquoi la France est la mieux ou la moins mal parée pour affronter la crise : parce qu'elle a des humoristes, tandis que les pays étrangers n'ont que des solutions allemandes à la crise.

    C’est du moins toujours ce que je dis à des étrangers ou des provinciaux qui veulent comprendre la France : lisez « Fluide Glacial » (où Planchon publie).

     

    Blaise, opus 2, Dimitri Planchon, Glénat, 2010.

  • Paris, le Retour**

    Je dois dire que je ne gobe pas beaucoup la culture japonaise, un peu trop pédophile àfanzine,gratuit,zébra,webzine,bande-dessinée,critique,kritik,jean-paul nishi,paris,québec,manga,sushi,one piece,nippon,japon,france,anglais,culture,roman graphique mon goût. Je lis donc rarement des mangas, juste un coup d’œil sur certains phénomènes de société comme l’inévitable «One Piece», déjà écoulé à plusieurs centaines de millions d’exemplaires rien qu’au Japon. D’ailleurs le libraire spécialisé de mon quartier ne désemplit pas, et même les bibliothèques municipales s’y sont mises.

    Le roman graphique de Jean-Paul Nishi, « Paris, le retour », échappe quelque peu à la loi du genre nippon, puisqu’il s’agit pour cet auteur de mangas ayant séjourné à Paris de rapporter à ses compatriotes quelques détails croustillants sur les mœurs françaises, en soulignant bien sûr les différences. Sa BD a ensuite été traduite en français.

    Ce type de témoignage sur la France par des étrangers est régulièrement publié. Le point de vue extérieur permet aux étrangers de voir des choses que nous ne voyons pas, ou de dire des choses qu’il n’est pas permis de dire par chez nous. Je me souviens d’un couple de Québécois, ayant séjourné pendant un an ou deux en France, avant de rédiger un tel rapport, confirmant ou infirmant tel ou tel préjugé. Infirmant par exemple l’idée que les Français se mettent plus souvent en grèves que d’autres peuples, cette impression fausse venant du fait que les grévistes vont se montrer à la capitale la plupart du temps, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays moins centralisés. Mais, dans l’ensemble, ces Québécois étaient un peu trop gentils. Ils étaient sans doute tombés amoureux de la France, à moins qu’ils n’aient cédé aux consignes de modération de leur éditeur (les éditeurs sont aujourd’hui les principaux acteurs de la censure).

    Plus récemment, une citoyenne britannique ayant épousé un Français a rédigé aussi ce type d’ouvrage, un peu plus pointu. On y apprend, par exemple, que les mœurs sexuelles de la bourgeoisie parisienne ont de quoi choquer une bourgeoise anglaise ; mais pas seulement, puisque le bouquin contient aussi quelques critiques pertinentes sur notre système scolaire de « bêtes à concours » et son bourrage de crâne intellectuel, qui laisse notre Anglaise un peu interloquée. Celle-ci est en particulier stupéfaite qu’on puisse avoir atteint le sommet de la hiérarchie intellectuelle en France autour de vingt-deux, vingt-trois ans, sous prétexte d’une agrégation quelconque. C’est un phénomène typiquement républicain, qui consiste à calquer les écoles et études prestigieuses, quel que soit leur objet, sur le modèle de Saint-Cyr. Pour ma part j’ai même fréquenté des étrangers issus de l’ancien bloc soviétique qui jugeaient le système français un peu trop austère.

    Bien que son dessin soit d’une froideur numérique assez glaciale, Jean-Paul Nishi parvient en quelques anecdotes assez linéaires et pas trop pesantes à exhiber ce qu’il y a de surprenant, de choquant ou d’amusant dans les mœurs françaises vues du Japon. Au passage on apprend bien sûr des tas de choses sur les Japonais, mais pour la plupart assez connues : redoutables hygiénistes, d’une politesse assimilable en France à l’hypocrisie, un sens du devoir plus développé que les Allemands, etc. (...)

    Lire la suite

  • Kongo***

    Kongo relate l’aventure coloniale de Jozef Korzeniowski, plus connu sous le nom de plume de Joseph webzine,bd,zébra,gratuit,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,kongo,tom tirabosco,christian perrissin,futuropolis,joseph conrad,korzeniowski,zaïre,afrique,kinshasa,congo,belge,léopold,bruxelles,anvers,pizarro,cortez,cameroun,mississippi,mark twain,céline,éthiopie,voyage,civilisation,colonieConrad, au Congo fraîchement acquis par le roi Léopold de Belgique. Cette expérience fut pour Conrad l’occasion d’une cruelle désillusion, puisque parti pratiquement « la fleur au fusil » se mettre au service, comme pilotin, d’une compagnie spécialisée dans le trafic officieux du commerce de l’ivoire d’éléphant, ce marin rentrera bientôt épuisé physiquement et moralement. Ayant pas mal bourlingué auparavant à travers le monde, et traversé plusieurs océans, Conrad ne s’attendait pas un à un tel choc.

    Dans une lettre adressée à un ami (le scénariste fournit quelques pages de précisions à la fin de la BD), Conrad fait cette description : « Léopold est leur Pizarro et Thys leur Cortez. Ils recrutent leurs « lanciers » sur les trottoirs de Bruxelles et d’Anvers, parmi les souteneurs, les sous-off, les maquereaux, les petites frappes et les ratés de tout bord ! »

    Les conditions très dures de la vie coloniale en Afrique en limitent l’accès à des sortes d’aventuriers sans foi ni loi, décidés à tirer le plus grand parti, dans le minimum de temps, des comptoirs qu’ils ouvrent sur les berges du fleuve Zaïre, desservis par des barges à aube du même type que ceux conduits par Mark Twain sur le fleuve Mississippi. Plus gravement encore que la « sélection naturelle » des hommes opérée par ce type de conquête, l’improvisation complète et la négligence des commanditaires sautera aux yeux de Conrad, qui la blâmera ultérieurement au premier chef. Le chiffre de six millions d’indigènes sacrifiés à cette cause lucrative, en une vingtaine d’années, est avancé, c’est-à-dire environ l’équivalent de la population de la Belgique à cette époque. En termes de rendement, le caoutchouc allait devenir quelques années après le départ de Conrad, une source bien plus grande que les défenses d’éléphant.

    L’intrigue montre bien comment les écailles, petit à petit, tombent des yeux de Conrad, à mesure qu’il se rapproche du cœur de l’activité du comptoir de Kinshasa. Le futur écrivain avait beau être, en ce temps, fort éloigné des précautions de langage en usage quand on évoque la colonisation aujourd’hui, encore moins du militantisme antiraciste, il n’en regardait pas moins la colonisation de l’Afrique par l’homme blanc comme une mission civilisatrice et noble. De ce piédestal romantique, la réalité le fit chuter brutalement. C’est donc surtout le rapport de Conrad à ses semblables qui s’est trouvé bouleversé, par conséquent à lui-même.

    Evidemment on ne peut s’empêcher de penser au « Voyage » de Céline, dont la noirceur emprunte aussi à sa propre tentative d’implantation au Cameroun ; ou encore au diabolique roman d’humour noir de l’écrivain britannique E. Waugh, « Magie noire », situé lui aussi en Afrique (Ethiopie), bien qu’à une période ultérieure ; ces ouvrages écrits d’une plume trempée dans le vitriol font paraître l’anthropologie une discipline annexe de l’anthropophagie.

     

    Kongo, Tom Tirabosco et Christian Perrissin, Futuropolis, mars 2013.

  • Afourismes****

    Emmanuel Mané-Katz -dit «Morez»- a connu son heure de gloire dans l’après-guerre, quand les pluswebzine,bd,gratuit,fanzine,bande-dessinée,zébra,kritik,critique,afourisme,morez,cherche-midi,krokodil,aphorisme,punch,emmanuel mané-katz,alphonse allais,viagra,peintre,chat-noir,maroquinier,sempé célèbres titres de la presse magazine publiaient encore plusieurs pleines pages de dessins humoristiques.

    Morez collabora à des titres aussi différents que «Krokodil», journal humoristique soviétique, «Lui», «Paris-Match», «Le Pèlerin», «Punch». Il est vrai que les humoristes s’encombrent rarement d’idéologie.

    Prolifique, Morez a donc rarement été publié sous forme de recueil. «Afourismes», au «Cherche-midi», comble cette lacune. S’il n’est pas aussi subversif qu’Alphonse Allais, dynamiteur subtil de cette religion de l’homme moderne qu’est le « progrès », reculant à mesure qu’on s’approche de lui, Morez polit des aphorismes ou des bons mots, et les intercale entre ses dessins, évocateurs des saillies du maître normand. Voyez plutôt :

    « Le maroquinier a licencié l’apprenti, il l’a surpris la main dans le sac. » ;

    « Elle ne va plus à la selle quand elle monte à cheval. » ;

    « Un type trop « raide » pour se payer une boîte de viagra » ;

    « Ils s’entendent à merveille : il est peintre, sa femme est cadre. » ; ces facéties nous rappellent que l’art populaire a toujours comporté une part de raillerie ou de désinvolture vis-à-vis du langage, sacré en revanche du point de vue de l’élite et de ses rhéteurs.

    Morez a aussi en commun avec certains artistes du «Chat Noir» une opportune reconversion de peintre en dessinateur humoristique, en des temps où la peinture de chevalet ne sert plus guère qu’à épater le chaland ou à l’art-thérapie.

    Comme il ne traînait pas de «Paris-Match», de «Lui» ou de «Pèlerin» dans le grenier de mon grand-père, qui préférait les quotidiens plus adéquats pour allumer le feu ou dégraisser la vaisselle, je dois avouer que Morez (nonagénaire) est pour moi une heureuse découverte. Son trait évoque un peu celui de Sempé, en plus franc.

     

    Afourisme, Morez, éd. du Cherche-midi, nov. 2013. 

  • Cartooning for peace**

    100 dessins de "Cartooning for Peace" pour la liberté de la pressewebzine,zébra,gratuit,bd,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,dessin,presse,liberté,mix et remix

    Autant le dire d'emblée, je trouve ce genre d'initiative d'un goût douteux, éditorialement parlant. De Gaulle parlait de "machin" pour désigner l'ONU ; j'appliquerais volontiers ce sobriquet à "Cartooning for Peace", association de dessinateurs de presse lancée par Plantu, le dessinateur-vedette du "Monde" depuis des lustres : un machin de plus.

    D'abord Plantu n'est pas un dessinateur humoristique, mais un dessinateur politique ; or les causes de la guerre sont des causes politiques et non humoristiques. Je veux dire que Plantu est associé à une cause politique, celle du "Monde", organe de centre-gauche (qu'on me corrige si je me trompe, car je ne lis pas ou peu la presse "engagée") et, plus ou moins aussi la cause palestinienne.

    Je soupçonne même Plantu de voter, ce qui ne manque pas de sel dans la circonstance où le seul parti réputé fachiste améliore son score, mais surtout dans la circonstance où le budget de l'Etat est cruellement obéré par les dépenses électorales des précédents régimes et exige la jachère électorale. Imaginez que, sur autant de bulletins de vote où l'on imprime le nom de M. Tartempion ou Mme Cucugnan soient plutôt imprimés des dessins humoristiques... sans doute la face du monde n'en serait pas changée, mais, au moins, l'habitude un peu fastidieuse de s'en remettre à un bulletin de vote pour décider de son avenir serait freinée. (...)

    Lire la suite

  • C'est toi ma maman ?***

    « C’est toi ma maman ? » est à déconseiller aux lecteurs qui exècrent la psychanalyse ou qui trouvent webzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,alison bechdel,denoël graphic,alice miller,psychanalyse,tasha,blog,homosexualité,lesbienne,narcissisme,virginia woolf,bovarysme,dépressive,dahmer,mauriacfacilement les auteurs nombrilistes » : ainsi Tasha met-elle franchement en garde d’emblée sur son blog les lecteurs éventuels du roman graphique d’Alison Bechdel, traduit de l’américain par «Denoël graphic». Cette critique n’a pas tort de mentionner, en outre, le goût prononcé des Américains pour la psychanalyse. Dès les débuts du cinéma parlant, ils en ont fait la matière de certains films à prétention intellectuelle plutôt rébarbatifs.

    On l’oublie parfois, mais la culture américaine est d'abord et surtout germanique, et les sciences sociales issues de la «Mitteleuropa» sont tenues en plus haute estime aux Etats-Unis qu’en France. Malgré les efforts des institutions éducatives et sanitaires dans ce sens, le scepticisme persiste dans les milieux populaires vis-à-vis de la psychanalyse. Il y a quelques années, le porte-parole d’un parti ouvrier, sommé au cours d’une interview à la télé de donner son avis sur ce qu’il pensait de cette pratique, s’était contenté de hausser les épaules et de lever les yeux au ciel pour toute réponse. Le narcissisme/bovarysme continue d’être perçu comme une tournure d’esprit typique des milieux bourgeois.

    Néanmoins, sur un plan ethnographique plus général, on peut trouver la lecture du cas clinique en bande-dessinée d’Alison Bechdel instructive. La psychanalyse s’impose en effet aujourd'hui comme la pratique religieuse ou le moyen d’accomplissement de soi le plus répandu dans les pays occidentaux développés.

    La mère de l’auteur est d’ailleurs elle-même circonspecte à l’égard de l’homosexualité de sa fille, et plus encore vis-à-vis d’une pratique artistique mêlant introspection et déballage public du linge sale familial (bisexuel, le père d'Alison s'est suicidé). Mme Bechdel-mère exprime en effet des doutes sur la valeur d’une telle littérature de genre, ultra-spécifique.

    Féminisme et homosexualité se recoupent implicitement dans le discours d’Alison B., étayé par les études de psy. de la jeune femme, qui complètent une très longue analyse ; or celle-ci relève que les lesbiennes, l’icône féministe Virginia Woolf, par exemple, ont souvent eu des mères assez réacs, attachées à des mœurs traditionnelles.

    Le lien ambivalent mais très étroit qui unit Alison B. à sa mère est donc central dans ce long déballage de linge sale (295 p.). Comment "tuer la mère", alors qu’Alison n’a pas de grief sérieux vis-à-vis d’elle ? «C’est toi ma maman ?» est en effet largement un matricide virtuel, ainsi que les deux femmes finissent par reconnaître. Dans un précédent tome, bien accueilli par la critique aux Etats-Unis, Alison B. avait déjà «réglé son compte» à son père.

    On peut regretter la traduction du «mother» du titre original en un «maman» un peu niais, car il y a dans l'exposition de ce lien identitaire entre Alison et sa mère une dimension dramatique, qui traduit l’effort pénible pour naître une deuxième fois, bien que l'on soit loin de la noirceur des drames familiaux racontés par François Mauriac. Comme dans les films américains, la thérapie fait espérer une fin heureuse. Contrairement à l'usage le plus courant dans la littérature européenne, l'aspect comique est sacrifié à l'espoir de béatitude. L’auteur de «Mon Ami Dahmer », témoignage sur un tueur en série américain, évoquait lui aussi l’état dépressif fréquent des jeunes mères au foyer américaines.

    L’homosexualité d’Alison B., dans la mesure où elle implique un désintérêt pour la procréation, ne fait que stimuler son envie d’indépendance et de création artistique. (...)

    Lire la suite

  • TOP-ALBUMS 2013

    10 meilleurs albums BD 2013 (hors rééditions)

    ...ou comment se faufiler comme un as du slalom à travers l'avalanche des nouveaux albums.

    1/Le Chien qui louche (Etienne Davodeau/Futuropolis)

    Haut-lieu du culte que l'homme se rend à lui-même, il flotte au Louvre un parfum d'absurdie habilement peint par E. Davodeau.

    webzine,gratuit,bd,zébra,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,meilleur,albums,2013,sélection,etienne davodeau,le chien qui louche,mix et remix,stevenson,follet,rodolphe,la nuit du capricorne,grégoire carlé,la colonne,furturopolis,dabitch,dumontheuil,dupuis,l'association,buchet-chastel

    2/Le Mix (Mix & Remix/Buchet-Chastel)

    La dictature est favorable, dit-on, à l'épanouissement de l'humour et des humoristes. Mix & Remix, d'origine Suisse, vérifie une fois de plus l'adage.

    webzine,gratuit,bd,zébra,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,meilleur,albums,2013,sélection,etienne davodeau,le chien qui louche,mix et remix,stevenson,follet,rodolphe,la nuit du capricorne,grégoire carlé,la colonne,furturopolis,dabitch,dumontheuil,dupuis,l'association,buchet-chastel

    3/Stevenson, le pirate intérieur (Follet, Rodolphe/Dupuis)

    La biographie en BD d'une âme retenue prisonnière par la maladie, et battant le pavillon noir de l'aventure de toutes ses forces : une gageure relevée avec brio par Follet & Rodolphe.

    webzine,gratuit,bd,zébra,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,meilleur,albums,2013,sélection,etienne davodeau,le chien qui louche,mix et remix,stevenson,follet,rodolphe,la nuit du capricorne,grégoire carlé,la colonne,furturopolis,dabitch,dumontheuil,dupuis,l'association,buchet-chastel

    3/La Nuit du Capricorne (Grégoire Carlé/L'Association)

    De l'évolution de l'homme vers l'insecte. Mathématique et kafkaïen.

    webzine,gratuit,bd,zébra,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,meilleur,albums,2013,sélection,etienne davodeau,le chien qui louche,mix et remix,stevenson,follet,rodolphe,la nuit du capricorne,grégoire carlé,la colonne,furturopolis,dabitch,dumontheuil,dupuis,l'association,buchet-chastel

    5/La Colonne (N. Dumontheuil, Dabitch/Futuropolis)

    De l'évolution de l'homme vers l'insecte. Mathématique et kafkaïen.

    webzine,gratuit,bd,zébra,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,meilleur,albums,2013,sélection,etienne davodeau,le chien qui louche,mix et remix,stevenson,follet,rodolphe,la nuit du capricorne,grégoire carlé,la colonne,furturopolis,dabitch,dumontheuil,dupuis,l'association,buchet-chastel

    Dabitch et Dumontheuil montrent le revers de la médaille, à partir d'une tragédie réelle occultée.

    (...)


    Lire la suite