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casterman - Page 2

  • Revue de presse BD (200)

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    + Le sociologue Jérôme Berthaut publie chez Casterman, dans une collection qui se donne pour vocation de décrypter la société, "La Banlieue du 20H", une petite BD qui raconte par qui et comment les reportages diffusés par les chaînes de télé sont fabriqués. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le propos n'est pas neuf ; la suspicion qui pèse sur la véracité des infos rapportées par les grands médias alimente largement la "théorie du complot", très en vogue chez les collégiens et lycéens. Néanmoins le propos de J. Berthaut est bien servi par le dessin d'Helkarava, qui lui procure une dimension satirique. La télé n'a pas seulement fabriqué le FN, elle a aussi creusé le fossé avec la banlieue. On voit dans la BD une jeune femme d'origine maghrébine protester contre l'image positive donnée de la banlieue dans un petit reportage, parce qu'il s'agit d'une image d'Epinal fabriquée de toutes pièces, aussi vaine que certaines images effrayantes.

    + Le philosophe Michel Onfray s'est plaint récemment du comportement de plus en plus infantile des adultes ; il en veut pour preuve l'usage de plus en plus répandu de la trottinette chez les personnes ayant atteint l'âge de raison. Cet exemple n'est guère convaincant, car l'usage déjà ancien de l'automobile n'est pas moins puéril que celui de la trottinette ; beaucoup d'automobilistes sont en effet des terroristes inconscients, qui participent au djihad de la consommation de biens inutiles.

    L'engouement actuel pour les albums de Tintin est une bien meilleure preuve d'infantilisme que la trottinette de Michel Onfray. Le Grand Palais s'apprête à célébrer Hergé comme un grand artiste, à travers une exposition de son oeuvre principale et de ses marges. Hergé se disait plus précisément le "reflet de son époque", conscient de véhiculer un certain nombre de clichés ou de préjugés, par conséquent. Il est faux d'écrire, comme on peut le lire ici ou là, que "Tintin" s'adresse aussi aux adultes, à l'instar des fables ou de la mythologie. C'est une littérature de genre qui vise un public enfantin, en dépit de son slogan publicitaire ("de 7 à 77 ans"). Par nostalgie et une sorte de plaisir régressif, certains adultes relisent les BD de leur enfance. Hergé a d'ailleurs connu des épisodes de dépression, dont on peut se demander s'ils ne venaient pas de son enfermement dans un genre de plus en plus étranger à son aspiration.

    + Une polémique ridicule oppose une partie de la presse italienne à "Charlie-Hebdo", qui a récemment publié un dessin de Félix, irrespectueux à l'égard des victimes du séisme qui a frappé la région du Latium. Reprocher à un journal satirique son manque de respect, c'est comme reprocher au pape de manquer d'humour.

    Néanmoins cette énième polémique souligne le statut ambigu de "Charlie-Hebdo" ; cette publication n'est plus, dorénavant, un journal satirique à faible tirage, menacé par la censure ; "Charlie-Hebdo" fait désormais partie du patrimoine national français ; il a été érigé en symbole de la liberté d'expression (strictement encadrée par les tribunaux), ce qui enlève beaucoup à l'impertinence de cet hebdo.

    + La Une du numéro de septembre de "Siné Mensuel", orphelin de Siné, est signée Jacques Tardi. Cet auteur, plus connu pour ses adaptations en BD des aventures du détective Nestor Burma (Léo Malet) que pour ses caricatures, a représenté dans ce dessin tous les jeunes et moins jeunes premiers de la classe politique, ainsi que les cancres ; le képi de de Gaulle figure même au premier plan. Le dessin est presque exhaustif, du coup on remarque plus l'absence de Jean-Luc Mélenchon, représentant du parti communiste ; piètre candidat, celui-ci ferait peut-être un meilleur interprète de Nestor Burma, au cinéma ou au théâtre ?

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  • Black dog**

    Cette BD donne raison à ceux qui expliquent que la BD ne repose pas sur le dessin, mais qu'elle est plutôt unewebzine,bd,zébra,fanzine,gratuit,bande-dessinée,critique,kritik,jacques loustal,jean-claude götting,black dog,polar,casterman forme de littérature un peu bâtarde.

    Une fois de plus, je me suis laissé séduire par la couverture d'un album de Loustal, illustrateur talentueux, au trait français élégant et à la colorisation maîtrisée comme celle d'un peintre ; une fois de plus j'ai été déçu par un scénario creux, pour ne pas dire indigent. Le scénario est de Jean-Claude Götting, illustrateur lui aussi. Il s'agit d'un polar dans le genre américain, un règlement de compte entre gangsters, quelque chose comme ça - je faisais plus attention à la manière de Loustal qu'à l'intrigue. Le précédent album de Loustal était aussi un polar, situé à Paris, (un peu) plus crédible.

    Quelle idée de vouloir faire du polar américain quand on est Français ? Je suppose que les auteurs ont voulu s'amuser. Parfois les artistes ne cherchent pas autre chose ; c'est un peu limité.

    Black dog, par Jacques Loustal & Jean-Claude Götting, Casterman, 2016.

  • Pandora*

    La BD franco-belge tira son dynamisme d'hebdomadaires -"Spirou", "Tintin", etc.-, dans lesquels émergèrent leswebzine,bd,zébra,fanzine,gratuit,kritik,critique,bande-dessinée,revue,pandora,benoît mouchart,bastien vivès,casterman meilleurs artisans du genre, ainsi que les meilleures idées éditoriales ; les adultes pouvaient même parfois y trouver leur compte ; par exemple avec les "Idées noires" de Franquin, antidote aux aventures édifiantes de "Tintin & Milou", dont la publication commença dans "Spirou".

    La BD franco-belge s'est enlisée depuis dans des recettes commerciales juteuses et une quête de reconnaissance qui n'est qu'un attrape-couillons. De solennels cacouacs ont inventé "l'art séquentiel" ou "l'art silencieux", en même temps que la spontanéité disparaissait.

    La nouvelle revue de BD "Pandora", dirigée par Benoît Mouchart, traduit parfaitement le niveau d'incompétence actuel ; bien que son rédacteur en chef a sous la main une vingtaine d'auteurs, parmi les plus réputés et prometteurs (Blutch, B. Evens, Harambat, Vivès, Loustal, Spiegelman, etc.), "Pandora" n'est pas autre chose qu'un catalogue insipide, sous une couverture ratée (B. Vivès n'est pas le meilleur illustrateur qui soit) ; on pourra apprécier tel ou tel chapitre, isolément (celui de Vivès n'est pas mal), mais le minimum vital requis pour faire une revue manque. En comparaison, la revue "Lapin", vitrine de "L'Association", assez creuse elle aussi et qui contribua au snobisme, avait du moins le mérite de publier et mettre en avant de jeunes auteurs inconnus.

    Casterman et B. Mouchart ont pris tellement peu de risques avec "Pandora" que cette revue ressemble à un musée ou à l'académie française de bande-dessinée.

    Pandora n°1, Casterman, mai 2016.

     

  • Carnation**

    Critique et romancier en vue, Frédéric Beigbeder avance que l’autodérision est l’ingrédientwebzine,bd,zébra,gratuit,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,xavier mussat,carnation,casterman,autobiographie,autofiction,michel ocelot,kirikou,frédéric beigbeder indispensable d’une bonne autobiographie. On évite ainsi d’infliger au lecteur une sorte d’examen de conscience à la fois pénible et plus obscène que l’exhibition de la chair.

    De fait, la force d’ouvrages tels que les « Confessions » de Rousseau, le « Candide » de Voltaire, ou encore « Mort à crédit » de Louis-Ferdinand Céline, tient largement à la capacité d’autodérision de leurs auteurs. On  fait plus souvent référence au style de Rousseau ou à ses idées morales, mais il suffit de lire ou de relire les premiers chapitres des « Confessions » pour s’apercevoir qu’il est aussi un auteur plein d’humour.

    « Carnation » est le récit des illusions et désillusions sentimentales d’un jeune dessinateur, Xavier Mussat, demeurant à Angoulême après y avoir fait ses études, puis entamant une carrière dans le dessin-animé (sous la houlette de Michel Ocelot/Kirikou). Pas ou peu d’autodérision dans ce récit autobiographique, cependant l’auteur évite l’écueil de l’auto-complaisance. Il a le mérite de suggérer que la conjugaison de deux âmes un peu paumées est sans issue qui ne soit fatale ; et de rappeler aussi cette vieille analogie qui remonte à l’Antiquité, entre les amours humains et la prédation ou la chasse (indiquée par l’arc et les flèches d’Eros), en se représentant d’emblée, dès les premières pages de ce récit qui en compte 250, sous l’apparence d’un vautour. Le lecteur est ainsi incité à se poser la question : - Quel sorte de prédateur sexuel suis-je ?de façon utile en des temps où, pour le besoin de la consommation, les publicitaires martèlent et forgent du matin au soir une idée de la liberté comme la satisfaction de l’instinct ou de la passion, afin d’augmenter les recettes.

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  • Egon Schiele***

    Art bâtard, la bande-dessinée permet d'approcher les peintres et le secret de leur art plus près que lewebzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,egon schiele,casterman,xavier coste cinéma. En effet les "biopics" (biographies filmées) de peintres sont le plus souvent ratés ; je pense en particulier au "Van Gogh" de M. Pialat, qui insiste lourdement sur cette tarte à la crème de la folie de Van Gogh.

    Le succès de la récente biographie de Picasso en BD (J. Birmant et C. Oubrerie), qui a le mérite de débarrasser Picasso de sa légende dorée de saint communiste, a inspiré aux éditeurs d'autres sujets, comme ce "Egon Schiele", par Xavier Coste, itinéraire d'un peintre autrichien fauché jeune par la maladie (28 ans).

    X. Coste s'avance prudemment derrière l'étiquette de la "biographie romancée", car la personnalité d'Egon Schiele, jeune peintre attiré par les sujets à caractère pornographique, reste assez énigmatique, contrairement à Van Gogh, dont les lettres éclairent beaucoup mieux le questionnement religieux et le déchirement.

    On sait de Schiele qu'il n'admira guère que son père, décédé de la syphilis, et le peintre Gustave Klimt son modèle (de réussite). La BD nous le montre encourageant Schiele à "peindre pour soi, non pour un public", suivant une détermination très moderne, donc, bien que Klimt peignit des oeuvres érotiques beaucoup moins macabres que son jeune confrère. En faisant ressortir les squelettes sous la peau et les muscles, Schiele donne à la sexualité un caractère morbide et repoussant.

    Cette manière de peindre souligner les creux et les cernes donne l'impression que le peintre a hâte d'en finir avec la vie. X. Coste reprend cette idée à son compte dans le sous-titre : "Egon Schiele, vivre et mourir." Etait-ce sincère de la part de Schiele, ou en partie une posture, une manière de se démarquer ? De même ses liaisons multiples avec des modèles, qu'il jette comme des kleenex, donnent l'impression d'un mépris du sexe féminin peut-être exagéré ? L'auteur de la BD veut-il suggérer une tendance de Schiele à l'homosexualité ?

    Quand la maladie emporte Schiele, peu après son épouse, porteuse de son premier enfant, l'artiste semble s'être "rangé" et sa carrière débuter sous les meilleurs auspices. Difficile de dire si son avenir était tout tracé.

    A défaut d'être véridique, X. Coste esquisse le portrait plausible d'un artiste moderne, dont l'art est difficile à dissocier de la personnalité, ainsi que d'un questionnement sur la condition humaine.

    "Egon Schiele, Vivre et mourir", par Xavier Coste, Casterman, 2012.

  • Soraïa***

    La trêve des éditeurs de BD, qui mettent un peu moins de nouveautés sur le marché en ce moment,webzine,bd,gratuit,fanzine,zébra,bande-dessinée,critique,critik,soraia,maroc,renaud de heyn,islam,forain,belge,rif,cannabis,théologie de la libération,athéisme,croquis,carnet de voyage,grandpapier permet de découvrir des albums qui ne sont plus au rayon « primeurs » des libraires.

    Le Belge Renaud de Heyn, auteur de Soraïa, est versé dans les carnets de voyages qu’il a rapportés des quatre coins du monde et qu’il publie sur le site Grandpapier. Son style, plus proche du croquis, nous éloigne du style académique de la bande-dessinée, parfois un peu trop rhétorique et asservi à la démonstration que la bande-dessinée est « un art comme les autres ». R. de Heyn parvient à accommoder sa technique au récit, qui n’est pas ici de fiction, mais plutôt une sorte de portrait-charge de la société marocaine. Soraïa est en effet une jeune paysanne marocaine vendue comme bonne à une famille bourgeoise citadine, et que son frère veut sauver des griffes de ses nouveaux maîtres. Cette démarche aventureuse pour un jeune paysan qui ne connaît pas les règles s’appliquant au-delà de son village du Rif, où la culture du cannabis est un moyen d’enrichissement plus efficace que l’élevage des chèvres, instruit le lecteur des aspects les moins reluisants de la société marocaine.

    Les représentants d’un islam « intègre » croisés par le jeune paysan au cours de son périple, tirent de cette traite de jeunes filles paysannes (plusieurs dizaines de milliers seraient concernées) un argument de mobilisation contre la corruption des élites marocaines citadines « occidentalisées ». C’est ici un aperçu sur un islam activiste proche des méthodes et arguments de la théologie de la libération marxiste en Amérique du Sud. L’athéisme, qui revêtait dans les mouvements révolutionnaires ouvriers en Europe un aspect contestataire des valeurs bourgeoises, n’a pas de prise sur des consciences paysannes pour qui l’athéisme est au contraire une valeur bourgeoise.

    Cette BD n’est pas sans rappeler la charge plus violente encore de certains artistes contre la traite similaire que subirent de jeunes paysannes issues des provinces françaises au XIXe siècle du fait de la bourgeoisie industrielle (en particulier Forain).

    Le cas des jeunes Africains sans ressources ni emplois qui franchissent la Méditerranée pour vendre leur force de travail à l’étranger n’est pas abordé ici, mais on ne peut s’empêcher de penser que, décidément, l’ère industrielle rime avec esclavage.

    R. de Heyn se contente de rapporter des faits et de les mettre en scène, sans militer dans un sens ou un autre. Sa BD est plus neutre que d’autres, sur le sujet des « révolutions arabes », qui traduisaient une vision occidentale assez manichéenne de ces révolutions, masquant le lien entre les politiques économiques occidentales et maghrébines.

     Il ne faut pas s’étonner du caractère utopique ou religieux des mouvements révolutionnaires, dans la mesure où le plan social, dès qu’on l’étudie de près, apparaît limité à des rapports de domination ou de soumission, plus ou moins consentis par tous.

    Soraïa, Renaud de Heyn, Casterman, 2012.

  • Revue de presse BD (73)

    Spéciale : "c'était (beaucoup) mieux avant"

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    + Petit clin-d'oeil à "Téléchat" de Roland Topor & Henri Xhonneux, que la chaîne "Arte" de l'amitié entre les peuples français et allemand permet de visionner en streaming depuis des mois. C'était à ma connaissance la seule émission de télé, diffusée à la télé, qui dénonçait la connerie du journal télé ; et, du coup, elle n'a pas pris une ride.

    + A l'heure où s'ouvre la Foire internationale d'art contemporain 2013, certains s'alarment de ce que la France ne représente plus que 2,79 % du marché de l'art mondial, loin derrière les Etats-Unis, la Chine et le Royaume-Unis, gros consommateurs d'art. Alors, à quand une "semaine du goût artistique" pour redonner aux Français l'envie de l'art ?  

    + "Astérix chez les Pictes" paraissait ce jour même en librairie. Un brin démago, le quotidien "Le Monde" doit être rendu à son 10e article sur le sujet. Pour que la BD devienne adulte, c'était tout con, il suffisait d'attendre que les lecteurs de "Le Monde" retombent en enfance.

    + Prévoyante, la société Moulinsart qui gère le patrimoine artistique de Tintin a prévu la publication d'un album chez Casterman en 2052 pour compenser l'entrée dans le domaine public de "Tintin & Milou". La maison Gallimard devrait lui emboîter le pas et publier la suite des aventures de Bardamu en 2030.

    + La nouvelle a fait l'effet d'une bombe dans le landerneau de l'humour et de la satire français : Cabu vient de cosigner un bouquin avec l'humoriste beauf de droite Laurent Gerra. Compte tenu du mutisme légendaire de Cabu, on ne sait pas encore si c'est par solidarité avec Philippe Val ou Jean Roucas.

    + Séverine Lepape, commissaire d'une exposition à la BNF sur les origines de l'estampe en Europe du Nord (1400-1470) (jusqu'au 13 janvier 2014) nous la présente sur son blog. Le caractère à la fois hybride, populaire et dévot de l'art de l'estampe, en fait un des ancêtres incontestables de la BD.

    + Mon confrère "Lerapideduweb" lance une nouvelle rubrique sur son blog d'info-BD - son "Journal dissipé". Mieux vaut que la BD reste un art de cancres décomplexés.

    + Le webzine-BD payant "Mauvais Esprit" n'est plus... payant. "100 % de réduction !" ; "Il n'est même plus nécessaire de se créer un compte pour lire la revue !" Plaisir d'offrir, joie de recevoir: la démocratie, en définitive, n'était pas une chose si difficile...

    + Le dessin de la semaine est de Julie Michelin, auteur de BD "expérimentale" récemment choisie pour être exposée à la bibliothèque M. Duras au dernier festival du fanzine organisé par l'asso. "Papier Gâché". Ce type d'événement est assez rare pour que des contributeurs du monde entier expédient leur production.

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