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frédéric beigbeder

  • Caricature Frédéric Beigebeder

    La Semaine de Zombi. Dimanche : On comprend mieux pourquoi G. Bernanos ne voulait pas qu'on le traite d'écrivain.

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  • Bonbons atomiques

    Il n’y a rien de pire que la culture américaine, sauf les tentatives françaises de l'imiter. Par exemple :webzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,bonbons atomiques,anthony pastor,polar,sociologique,sally salinger,frédéric beigbeder,jean-patrick manchette,rainbow warrior,actes sud quand les séries policières US parviennent à faire oublier quelque peu l'incompétence légendaire des services de police (le faible taux de crimes élucidés) en ressassant l'argument scientifique, leurs imitations françaises auraient plutôt l'effet inverse.

    Citons encore les romans de Frédéric Beigbeder, meilleur critique que romancier franco-américain. Et les sagas de science-fiction mystique imbitables façon Maurice G. Dantec. Les romans d'espionnage de Jean-Patrick Manchette n'ont pas très bien vieilli non plus, dépassés par l’affaire du "Rainbow Warrior", bien plus riche en rebondissements comiques.

    La tentative simultanée d'imiter les Etats-Unis sur le plan économique s'est elle aussi avérée peu concluante, si ce n’est catastrophique, et l’Europe un « machin » technocratique pire que les Etats-Unis, mieux armés pour la guerre économique. La dernière chose qu'on peut reprocher à Eric Zemmour dans son récent "best-seller", c’est de souligner le fossé qui sépare la culture française de la culture américaine (le fait d’établir un lien de cause à effet entre Mai 68 et l’américanisation forcée de la culture française est plus contestable, sachant comment est produite et diffusée la culture de masse américaine).

    Plutôt que lire Zemmour, on ferait mieux de relire Tocqueville ; l'espoir que cet aristocrate catholique plaçait dans la démocratie américaine n'était qu'à moitié naïf, car soumis au progrès de la culture américaine, que Tocqueville juge très sévèrement dans « De la Démocratie en Amérique » (notamment à cause du génocide des Amérindiens dû à la cupidité des premiers colons). De même Tocqueville était conscient de la différence entre la science utilitaire et la vraie science « consciente », différence gommée dans les régimes totalitaires.

     

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  • Carnation**

    Critique et romancier en vue, Frédéric Beigbeder avance que l’autodérision est l’ingrédientwebzine,bd,zébra,gratuit,fanzine,bande-dessinée,kritik,critique,xavier mussat,carnation,casterman,autobiographie,autofiction,michel ocelot,kirikou,frédéric beigbeder indispensable d’une bonne autobiographie. On évite ainsi d’infliger au lecteur une sorte d’examen de conscience à la fois pénible et plus obscène que l’exhibition de la chair.

    De fait, la force d’ouvrages tels que les « Confessions » de Rousseau, le « Candide » de Voltaire, ou encore « Mort à crédit » de Louis-Ferdinand Céline, tient largement à la capacité d’autodérision de leurs auteurs. On  fait plus souvent référence au style de Rousseau ou à ses idées morales, mais il suffit de lire ou de relire les premiers chapitres des « Confessions » pour s’apercevoir qu’il est aussi un auteur plein d’humour.

    « Carnation » est le récit des illusions et désillusions sentimentales d’un jeune dessinateur, Xavier Mussat, demeurant à Angoulême après y avoir fait ses études, puis entamant une carrière dans le dessin-animé (sous la houlette de Michel Ocelot/Kirikou). Pas ou peu d’autodérision dans ce récit autobiographique, cependant l’auteur évite l’écueil de l’auto-complaisance. Il a le mérite de suggérer que la conjugaison de deux âmes un peu paumées est sans issue qui ne soit fatale ; et de rappeler aussi cette vieille analogie qui remonte à l’Antiquité, entre les amours humains et la prédation ou la chasse (indiquée par l’arc et les flèches d’Eros), en se représentant d’emblée, dès les premières pages de ce récit qui en compte 250, sous l’apparence d’un vautour. Le lecteur est ainsi incité à se poser la question : - Quel sorte de prédateur sexuel suis-je ?de façon utile en des temps où, pour le besoin de la consommation, les publicitaires martèlent et forgent du matin au soir une idée de la liberté comme la satisfaction de l’instinct ou de la passion, afin d’augmenter les recettes.

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  • Rentrée littéraire

    La semaine de Zombi. Samedi : F. Beigbeder définit le genre de "l'autofiction" : "L'autofiction, c'est quand Madame Bovary devient l'auteur de "Madame Bovary" ; et on peut l'appliquer au "roman graphique" : "Le roman graphique, c'est quand Tintin devient auteur de bande-dessinée."

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  • 343 Salauds

    Samedi : La pétition de Frédérix Beigbeder et Erix Zemmour revendiquant le "droit à la pute" déclenche de nombreuses réactions d'indignation. Mais, dans une économie de service, qui plus est en pleine crise, peut-on se permettre de délocaliser le plus vieux métier du monde en Thaïlande ou au Kenya ?

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  • Revue de presse BD (31)

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    Illu. par P. Bagieu (Frédéric Beigbeder ?)

    + Après avoir vendu 300.000 ex. de son dernier album de BD "girly", Pénélope Bagieu devrait voir bientôt deux de ses titres adaptés au cinéma. Noël approchant, il faut commencer à s'habituer à entendre parler "chiffres".

    + J'allais vous proposer la sélection officielle du 40e festival d'Angoulême... et puis finalement non, on s'en tape. D'ailleurs Pénélope Bagieu n'y figure même pas.

    + Le moins qu'on puisse dire, c'est que la revue de reportages illustrés ou en BD "XXI", elle aussi est un succès de librairie. Le reportage-BD, je ne demande pas mieux, mais souvent dans "XXI" le reporter et le dessinateur sont deux personnes différentes. Cela dit, j'avoue n'avoir pas encore lu le n° recommandé par Actuabd.

    + Le choix de la couverture du "New-Yorker" par sa directrice artistique Françoise Mouly. Pour le prochain "Zébra", on va devoir se passer de ses conseils.

    + Idée amusante : la dessinatrice anglo-américaine Gabrielle Bell propose de vous tirer le portrait, façon BD, via une webcam, pour 35 $. C'est un peu plus cher que les photomatons, mais ça ne risque pas d'être pire.

    + L'auteur à succès Guy Delisle se plaint sur son blog que certaines dédicaces soient revendues aussitôt sur le site de vente aux enchères e-Bay ; "Quand tout devient une marchandise...", écrit Delisle ; je trouve le coup de la vertu effarouchée plutôt gonflé de la part de quelqu'un qui vit lui-même du COMMERCE d'albums, dont les prix sont souvent élevés.

    Mon anecdote préférée à propos de séances de dédicaces se passe au festival de Perros-Guirec, où l'auteur de la série "Natacha", Walthéry, avant de dédicacer (en dix secondes) ses albums, interrogeait le client sur le tour de poitrine qu'il souhaitait pour son crobard de Natacha : L, XL ou XXL. Quand on se fait offrir la femme idéale, pas question d'aller la revendre sur e-Bay ensuite.

    + Le dessin de la semaine est du dessinateur grec Elias Tabakeas ; comme quoi la crise ne fait pas que des malheureux.

    (par Zombi)

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