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cinéma - Page 3

  • Caricature Marine Le Pen

    par l'Enigmatique LB

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  • Caricature Lalaland

    par Naumasq

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  • Patience (?)

    Qu’est-ce qui peut pousser un éditeur de BD (Cornélius) à publier et faire traduire en France les BD de Daniel webzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,kritik,daniel clowes,patience,cornélius,science-fiction,cinémaClowes, plus ennuyeuses et laides les unes que les autres ? On comprend que la Série noire (collection de polars française), ait inclus à son catalogue des romanciers américains, seuls capables de rendre la violence extraordinaire des mégalopoles américaines. Mais on est plus près avec Daniel Clowes du mauvais cinéma.

    L’intrigue commence comme un polar de série B : un homme très amoureux de sa femme la retrouve assassinée à son domicile en rentrant du travail ; du coup, il conçoit le projet de se venger. S'apercevant peut-être du manque d’imagination dont il a fait preuve pendant les vingt premières pages, l’auteur enchaîne avec une intrigue de série B, mais de science-fiction cette fois-ci : le type découvre le moyen de remonter dans le temps et de changer le cours des événements. 80% des scénarios de science-fiction comportent cet ingrédient du voyage dans le temps, une partie du public étant assez jobard pour croire que l’on peut voyager dans le temps pour de bon.

    Idem pour le dessin, on dirait que Clowes a appris à dessiner en regardant la télé – le résultat est mou et stéréotypé, laid comme un JT.

    Après ça, j’ai zappé, car je ne suis pas masochiste.

    Conclusion : seul le snobisme peut expliquer l’importation d’une telle marchandise, un peu comme certains rappeurs afro-américains boivent du cognac parce qu’il est fabriqué en France, mais sont incapables de faire la différence entre un tord-boyau et une bonne camelote.

    Patience, par Daniel Clowes, éditions Cornélius, 2016.

  • Star Wars

    J.J. Abrams, 2015

    Je ne suis pas fan de "Star Wars", mais je suis allé voir le film au cinéma, en 3D s’il-vous-plaît. Le film durewebzine,bd,zébra,fanzine,gratuit,bande-dessinée,critique,cinéma,star wars,disney largement 2 heures et aurait sans doute gagné à être élagué pour être plus dynamique.

    Le scénario (?) est assez simplet : un ex-méchant déserte de l’armée des Stormtroopers (John Boyega, sympa) et fait équipe avec une jolie nana (Daisy Ridley, jolie) pour échapper à des méchants. Ils courent, ils pilotent, ils transpirent... d’ailleurs ils ne changent pas souvent de vêtements, la culotte de la demoiselle doit pas sentir la rose. Les effets spéciaux sont tellement réussis qu’on ne les voit pas, c’est bluffant, grisant.

    Il y a de l’humour, gentil, ça donne un inattendu et bienvenu petit côté parodique au film. On a l’impression que le réalisateur a eu envie de se la jouer "Y a-t-il un pilote dans l’avion ?" (Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker, 1980) ou "Hot Shots" (Jim Abrahams, 1991), mais ce n’était pas prévu dans le contrat.

    Les deux rôles principaux sont tenus par un noir et une femme ; le cahier des charges était non négociable. On sent que le film est fait pour plaire au plus grand nombre, c’est sans doute ça la "magie Disney". Du coup, l’ensemble est plutôt gentil, même le méchant (Adam Driver, bof) ne fait pas très peur. Les scénaristes ont ressorti quelques vieilleries (R2D2, le faucon millénium, Harrison Ford…), c’est là où on voit leur manque d’inspiration, genre "c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes". Celle-là manque vraiment de sel.

    LB

  • Un + une, de C. Lelouch

    Ma mauvaise foi me pousse à parler d’un film que je n’ai pas vu et que je n’irai pas voir. Claude Lelouch estwebzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,claude lelouch,cinéma,un + une,elsa zylberstein,jean dujardin,caricature,navet devenu cinéaste sur un malentendu, avec Un homme et une femme (1966). Il a ensuite réalisé quelques films encore regardables malgré les années, mais dont il ne resterait sans doute pas grand-chose sans les acteurs : Annie Girardot dans Un homme qui me plaît (1969), Lino Ventura dans La bonne année (1973), par exemple. On peut considérer ces films comme des accidents de parcours dans la longue et inégale carrière de Claude Lelouch. Pas plus que son précédent film où la grande Sandrine Bonnaire s’était laissée embarquer, le bouseux Salaud on t’aime (2014), le nouveau film de Lelouch ne laissera de souvenir impérissable.

    Déjà, un film avec Elsa Zylberstein, ça n’augure rien de bon. Cette nana est l’archétype de la Parisienne godiche. On sait qu’elle est actrice mais pouvez-vous me citer un seul de ses films ? Moi non. Jean Dujardin avait sans doute envie de visiter l’Inde entre deux tournages, ce qui peut expliquer sa présence dans ce film. A moins qu’il ne manque sérieusement de pif pour choisir ses films, en témoigne sa constance à aligner les nanars : Cash (Eric Bernard, 2008), Le bruit des glaçons (Bertrand Blier, 2009)…

    webzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,critique,claude lelouch,cinéma,un + une,elsa zylberstein,jean dujardin,caricature,navetLe problème de Jean Dujardin, acteur que par ailleurs j’aime beaucoup, c’est sa crédibilité dans des rôles sérieux. Dans La French (Cédric Jimenez, 2014), film assez ridicule, on a l’impression de voir Hubert Bonisseur de la Bath son personnage-fétiche (OSS 117, Michel Hazanavicius).

    Les images aperçues sur la bande annonce – mon professionnalisme m’impose au minimum cette corvée - laissent entrevoir tout l’artifice d’un film complètement à côté de la plaque, des costumes au jeu des acteurs, en passant par les dialogues et la réalisation, si tant est qu’il y en ait une.

    Ne perdez pas votre temps avec ce cinéma ringard, il y a tellement mieux à faire. Claude, fais nous plaisir, range ta caméra et va pêcher la truite.

    LB

  • L'Enigmatique LB contre Bond

    par l'Enigmatique LB

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  • Magie du cinéma

    Oui, on ne peut pas juger un film sur quelques images mais certaines bandes annonces sont commewebzine,bd,gratuit,zébra,fanzine,bande-dessinée,cinéma,adaptation,marvel,manu larcenet,combat ordinaire ces spots publicitaires mal faits qui produisent un effet répulsif au lieu de nous donner envie.

    La transposition d’une BD au cinéma est souvent casse-gueule. Les studios américains s’en sortent plutôt bien avec les personnages Marvel. Le Joker interprété par Jack Nicholson a quasiment éclipsé le personnage dessiné original. Sans doute les héros de papier américains prennent-ils toute leur dimension au cinéma grâce au savoir-faire de techniciens habiles et inspirés ainsi qu’à une communication événementielle maîtrisée.

    En Europe le passage à l’écran est souvent décevant. Au mieux il n’apporte rien de plus, au pire il s’avère catastrophique : Tintin, Lucky Luke, Boule et Bill, Gaston Lagaffe, Iznogoud… la liste est longue. Et ce n’est pas une question de moyens (songeons au grotesque «Michel Vaillant» scénarisé par Luc Besson). Les réussites semblent assez rares («L’Enquête corse» d’Alain Berbérian) et elles sont intéressantes quand il s’agit de recréation (par exemple l’«Astérix» d’Alain Chabat).

    C’est une grande perplexité qui m’a saisi en regardant la bande-annonce du film «Le combat ordinaire», sorti en salles en pleine période estivale, ce qui est rarement de bon augure. C’est filmé comme un épisode de « Plus belle la vie », avec une esthétique Tahiti Douche et des acteurs principaux plutôt photogéniques qu’on verrait bien dans une saga de l’été sur TF1. Je mentionne à peine la bande-son démonstrative pour bien souligner qu’on va pas rigoler, parce que c’est du sérieux, c’est du profond (1).

     Les ingrédients de base sont certes dans la BD de Manu Larcenet (un photographe de guerre usé qui aspire à autre chose, une rencontre amoureuse…). Mais, alors que celui-ci déroulait l’histoire avec finesse et retenue,  les extraits du film laissent craindre le pire. Passée à la moulinette du cinéma, l’œuvre de Manu Larcenet semble être devenue un machin inconsistant, inoffensif et globalement niais, comme ce fut le cas pour le «Petit Nicolas» de Goscinny et Sempé (2).

     C’est la Magie du Cinéma, qui transforme l'or en plomb.

    LB

    (1) Musique composée par Cascadeur

    (2) A la différence qu’il ne s’agit pas d’une BD, mais le traitement infligé est le même