
Découvert via l'agrégateur de blogs "Petitformat", le talentueux blogueur ibère Joan Cornella Vasquez, auteur de la planche ci-dessus.
+ Intéressantes observations de Yassine (du blog Lezinfo) sur la mode actuelle du graphisme froid, inspiré de formules géométriques : "(...) Comme un répertoire de formes assez limitées où tout le monde viendrait puiser. Et finalement, tout se vaut, tout s'annule. Dans ce grand tout on peine à dégager des personnalités fortes qui font avancer le graphisme." Qui dit que le graphisme n'est pas un art régressif ?
+ Interview de Vincent Henry dans le dernier magazine gratuit "Zoo" (p.6) pour les 10 ans de la petite maison d'édition BD qu'il a fondée : "La Boîte à Bulles" (éditeur de l'Américain Ted Rall en France, qui fit entendre il y a quelques années une voix discordante à propos de la stratégie militaire du Pacte Atlantique.
+ A rapprocher de l'interview de Guillaume Trouillard (Actuabd), des éditions "La Cerise", qualifié de "Jean-Christophe Menu de la Cerise" (sic), pour qui les conditions de la petite édition sont "objectivement plus dures aujourd'hui qu'hier".
+ Interview de Gilles Rochier (TMLP) dans "L'Incontournable" (pp. 26-27), magazine culturel lyonnais. Dans lequel cet auteur évoque sa résidence au RIZE, ainsi que sa passion de la BD, en même temps que sa crainte de devoir retourner à l'usine bientôt pour pouvoir croûter... s'il reste encore des usines.
+ C'est un ingénieur de formation, Xavier Guilbert, qui donne une étude dans "du9" sur le marché de la BD et ses perspectives numériques, qui lui paraissent en l'état actuel assez hypothétiques. Il serait assez logique que la BD soit touchée à son tour par les conséquences de la bulle spéculative.
+ Le dessin de la semaine est d'Annette Marnat, pour illustrer "Ali Baba" :



Birmant et Oubrerie, je me suis abstenu de faire la critique du second tome, moins léger. On retrouve dans le troisième tome le ton de l’esquisse légère pour brosser le portrait du peintre qu’il est convenu de considérer comme le Michel-Ange des temps modernes, et qui ambitionna, de fait, d’atteindre le sommet de l'art.

luxueusement édité chez Frémok. Ses vignettes ou ses strips publiés ici ou là sont des clins-d’œil qui pointent légèrement l’absurdité de l’existence, tandis que j’ai les paupières lourdes après trois pages du «Cow-Boy», en dépit de ses couleurs vives, ou à cause d’elles.